Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 17:38
Débutant au théatre dans les années 70, il vient au cinéma par le biais d'Ivan Reitman qui le révèle au grand public en incarnant l'un des fameux chasseurs de fantomes de "Ghostbusters" :
 
D'autres personnages, seconds rôles irrésistibles" dans "Tootsie" ou "La petite boutique des horreurs" lui permettent de peaufiner un personnage bougon qui éclate véritablement dans les années 90 avec "Un jour sans fin", savoureuse comédie qui lui doit beaucoup :

 

 
Les grands rôles vont alors arrivés et coup sur coup aux débuts des années 2000 Bill Murray nous épate en acteur paumé dans "Lost in translation" de Sofia Coppola et en pére hypothétique dans "Broken flowers" de Jim Jarmush :
 

 
 
Et pour finir en beauté, je me dois de parler de la complicité entre Bill Murray et le cinéaste Wes Anderson. L'humour perpétuellement décalé du second colle parfaitement au jeu du premier. "Rushmore", "La famille Tannenbaum", "La vie aquatique" ou "A bord du darjeeling limited", rôle phare ou simple apparition, Bill Murray fait toujours merveille chez Wes Anderson. C'est encore le cas dans leur derniere collaboration "Moonrise kingdom" présenté en ouverture de Cannes où Bill Murray incarne un père dépassé par les événements provoquées notamment par sa fille fugueuse :
 

 
Par Bruno Cinoche - Publié dans : Acteurs - Communauté : La séquence de l'internaute
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 17:29
A l'aube de l'ouverture du 65ème festival de Cannes, je vous livre ici mes 5 palmes d'or favorites (dans l'ordre chronologique) en choisissant un film par décennie à partir des années 60:
 
La Palme d'Or des années 60 "La dolce vita" de Federico Fellini :
 
Fellini est l'un de mes cinéastes favoris, sa folie visionnaire a explosé avec ce film qui dénonçait déjà  àl'époque les abus des paparazzis et c'est el début de la belle collaboration du maestro avec Marcello Pastroianni.
La palme d'Or des années 70 : "Taxi driver" de Martin Scorsese
Un film choc que je découvris adolescent et qui me fit mettre d'office Scrosese et de Niro dans mon panthéon personnel. Ils n'en sont jamais sortis. La aussi, cette Palme d'Or récompensait une des plus belels collaborations cinématographiques.
 
La Palme d'Or des années 80 : "Paris Texas" de Wim Wenders
 
L'émotion purement et simplement. Harry Dean Stanton et Nastassiah nous arrachent des larmes sur une musique très belel de Ry Cooder et sur une des plus belles mises en scène d'un de ems cinéastes allemands préférés.
 
 
La palme d'Or des années 90 :"La leçon de piano" de Jane Campion
 
Un film très sensuel, d'une grande beauté. De l'histoire à la mise en scène, de la musqiue aux interprètes, tout n'est que perfection dans ce film.
La Palme d'Or des années 2000 : "Le vent se lève" de Ken Loach
 

Une belle fresque historique où l'excellent cinéaste britannique Ken Loach fait comem toujours preuve d'une grande et belle humanité.
Par Bruno Cinoche - Publié dans : Généralités - Communauté : La séquence de l'internaute
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 18:12
Découvert à Cannes en 2008, "Hunger", le film du britannique Steve McQueen, basé sur la grève de la faim d'un prisonnier politique irlandais dans les années 80 fait sensation et remporte la Caméra d'Or. Michael Fassbender, véritable révélation du film, livre une performance physique d'une rare intensité :
 
En 2011, les 2 hommes se sont  retrouvés et ont confirmé avec "Shame", l'histoire d'une addiction au sexe, leur gout pour les sujets forts et, en ce qui concerne l'acteur, les performances physiques. Une nouvelle fois épatant, Fassbender repart avec le Prix d'interprétation à Venise :

 
Cinéaste lui-même fasciné par les corps et leur mutation, la rencontre Cronenberg / Fassbender était presque prévisible. L'acteur y incarne le célèbre psychiatrre Jung confronté aux méthodes de son collègue Freud joué par Viggo mortensen. Derrière une trame somme toute classique, surtout de la part de Cronenberg, "A dangerous method" doit beaucoup à ses
comédiens, quasi méconnaissable et constamment fascinants :

 
 
Ce qu'il manque à ce jour à l'acteur, c'est une reconnaissance du grand public qui le connait encore peu. Ca pourrait s'arranger dans les mois à venir avec le nouveau Ridley Scott, tant attendu car préquel d'3alien", "Prometheus" où Michael Fassbender partagera l'affiche avec la belel Charlize Theron :
 

 
Par Bruno Cinoche - Publié dans : Acteurs - Communauté : La séquence de l'internaute
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 15:37
Benoit Jacquot, le cinéaste qui aime les actrices et qui les dirige de main de maître dans des rôles pas toujours aimables. Aussi, lorsque Benoit Jacquot tourne un film historique sur la révolution française "Les adieux à la reine", c'est pour scruter les secrets d'alcove dans les couloirs de Versailles, pour voir le drame à travers une habilleuse fascinée par la reine. Lea Seydoux, révélation du film à la fois sévère et fragile, Diane Kruger, toujours aussi belle, dans le rôle de Marie-Antoinette incarne une reine à la fois attachante et capricieuse, Virginie Ledoyen dans le rôle de la favorite de la reine n'avait pas été aussi désirable à l'écran depuis bien longtemps, peut-être depuis "Jeanne et le garçon formidable".
 
Benoit Jacquot, révélateur de talents féminins nous fit découvrir donc Virginie Ledoyen dans "La fille seule" mais aussi iJudith Godrèche dans "La désenchantée" ou encore Isid le Besco dans "Sade" :

 
Benoit Jacquot a su aussi tirer le meilleur des grandes actrices françaises de Dominique Sanda dans "Les ailes de la colombe" à Isabelle Adjani dans "Adolphe" en passant par l'autre grande Isabelle du cinéma français Isabelle Huppert qu'il dirigera plusieurs fois notamment dans "Villa Amalia" ou "L'école de la chair" :

 
Benoit Jacquot a aussi eu l'occasion de diriger Catherine Deneuve, pour la télé certes, mais il lui a aussi offert un de ses plus beaux roles, celui de Marie Bonaparte et de ses relations avec le sexe, la psychanalise et la montée du nazisme :

 

 
Par Bruno Cinoche - Publié dans : Cinéastes - Communauté : critique en tout genre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 15:27
C'est l'heure du bialn et de mon top five 2012.
 
Hasard ou pas, mes 5 gros coups de coeur ont été présenté à Cannes qui reste donc la vitrine du cinémad'auteur de qualité : intelligent, audacieux et pas forcément prise de tête:
 
5/ "Le havre" d'ki Kaurismaki :
 
par ces temps de crise, des films sociaux sont nécessaires tels que "Les neiges du Kilimandjaro" qui rate de peu mon top 5. Kaurismaki a ce talent de faire des contes pour adulte plein d'espoir avec des sujets sociaux graves. L'humour décalé plutot que le misérabilisme c'est tout l'art de Kaurismaki, particulièrement dans ce film. Et Darroussin est toujours l'un des plus grands acteurs français, digne d'un Jules Berry  :
 
 
 
4/ "Minuit  à Paris" de Woody Allen :
 
Seul film américain de mon top 5, film new-yorkais indépendant, encore et toujours Woody Allen dont les films ne perdent rien de leurs charmes au fil mdes années . Le cru 2012, hommage à un Paris idyllique et fantomatique, est un grand cru plein de charme : les dialogues et les acteurs sont savoureux et quand Woody flirte avec le fantastique comem dans "Alice" ou "La reose pourpre du Caire" il est vraiment magique :
 
 
3/ "La piel que habito" de Pedro Almodovar :
Quel bonheur, quelle jouissance, Almodovar retrouve en adaptant un polar de Thierry Jonquet l'audace de ses débuts, des histoires incroyablement tordues, des situation totalement ambigues qu'il allie avec cet art et ctee maitrise de narration qu'il a acqui avecl etemps et qui manquait à ses premiers films. Quel plaisir de retrouver Marisa Paredes, l'une de ses acteurs fétiches. Quant aux retrouvailles avec Antonio Banderas, elles sont délicieuses, le cinéaste continue à voir l'acteur latin comme un etre hors norme et margianl même lorsqu'il parait équilibré au premier abord :
 
2 / "The artist" de Michel Hazanavicius :
 
Un film muet en noir et blanc qu ia su séduire le public par son audace et son rythme, u nbel hommage à l'age d'or d'Hollywodd, le burlesque, le drame à la Chaplin, la comédie musicale. Un noie et blanc parfaitment maitrisé et un Jean Dujardin aussi charismatique qu'unGene Kelly ou qu'un Erroll Flynn auxquels il rend un bel hommage :
 
 
1 / "Melancholia" de Lars von Trier :
 
Le seul film de l'année que je qualifie sans hésiter de chef d'oeuvre : une audace visuelle et une émotion au summum. Deux actrices parfaites et indissociables .Un film choc, le seu lde l'année à mon avis :
 
 
 
 
Par Bruno Cinoche - Publié dans : Généralités - Communauté : La séquence de l'internaute
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Profil

  • Bruno Cinoche
  • Le blog de Bruno Cinoche
  • Homme
  • 19/04/1962
  • cinéma films
  • Je m'appelle Bruno. Je suis cinéphile depuis mon adolescence et j'aimerai évoquer les films, cinéastes et acteurs de mon panthéon personnel.

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Créer un Blog

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés